Superstitions populaires au casino

Toutes les formes de jeux d’argent requièrent un certain niveau de chance et les joueurs emploient parfois les grands moyens pour s’assurer que la chance reste de leur côté. Beaucoup d’entre eux parlent facilement de leurs superstitions, mais pour certains c’est un sujet sensible et en parler risquerait à leurs yeux de diminuer leur chance.

Les superstitions sont particulièrement fréquentes parmi les joueurs de casino, plus encore que parmi les joueurs d’autres types de jeux ou les sportifs. Toutefois, le tennisman Rafael Nadal est connu pour jouer avec ses chaussettes remontées à la même hauteur exactement sur ses chevilles, tandis que certains footballeurs enfilent toujours la même chaussure en premier pour se porter chance. Tout cela est bien mince comparé aux superstitions qui ont cours parmi les joueurs de casino, qui pensent que tout, peu importe que ça soit lié ou non, peut avoir un impact sur leurs performances et leur porter bonheur.

Nous vous proposons un tour d’horizon des superstitions les plus populaires auprès des joueurs de casino.

Les nombres qui portent bonheur/malheur

Les joueurs ont tendance à éviter le nombre 13, car il est considéré comme un nombre portant malheur de façon générale. Ils évitent donc souvent tout ce qui a affaire avec ce nombre. C’est d’ailleurs le numéro sur lequel on mise le moins à la roulette. En fait, les casinos eux-mêmes sont bien conscients de cette superstition et plusieurs d’entre eux, parmi les plus grands, ont sauté le 13 dans la numérotation de leurs étages, passant directement du 12 au 14.

D’autre part, le 7 est considéré comme un nombre porte-bonheur. C’est pour cette raison que tant de machines à sous offrent le jackpot pour sept symboles consécutifs sur une ligne de paiement.

Les couleurs qui portent bonheur/malheur

Tout comme les nombres, les couleurs peuvent aussi être considérées comme un signe de chance. De nombreux joueurs évitent le noir, peut-être parce cette couleur est souvent associée à la mort. Le rouge, au contraire, est considéré comme une couleur porte-bonheur, en particulier dans la culture chinoise. Il n’est pas rare de voir les joueurs de casino chinois porter des vêtements rouges.

Les grigris

De nombreux joueurs apportent avec eux des grigris et autres objets qu’ils considèrent comme des porte-bonheur. Ces derniers incluent par exemple les incontournables pattes de lapin, fers à cheval et trèfles à quatre feuilles. Certains joueurs emmènent ces grigris avec eux et les combinent à un vêtement fétiche ou à un compagnon porte-bonheur.

Les gestes rituels

Les joueurs de casino ont tendance à être de ces personnes qui suivent une routine stricte, car ils pensent que cela leur apportera de la chance. Cela implique généralement des gestes particuliers effectués avant qu’une main soit distribuée, avant que la roue tourne ou avant que les dés soient jetés. Quelques exemples : croiser les doigts, souffler sur les dés, empiler ses jetons d’une certaine façon, toucher du bois, appeler une carte ou un numéro à haute voix, ou encore embrasser son ou sa partenaire.

Les joueurs de poker, eux, limitent au maximum ces gestes rituels car ces derniers pourraient trahir leurs émotions et contrecarrer leur bluff.

Compter l’argent / les jetons

L’une des superstitions les plus répandues est la suivante : il ne faut jamais compter son argent ou ses jetons lorsque l’on joue au casino. L’origine de cette croyance n’est pas claire, mais c’est l’une des habitudes les plus suivies par les joueurs de par le monde.

Utiliser l’entrée principale

Cela peut sembler légèrement obscur, mais cette superstition est assez populaire. Certains joueurs pensent qu’il porte malheur d’entrer dans un casino et de croiser ceux qui en sortent, car la malchance des joueurs qui partent, qui ont perdu tout leur argent, va se transmettre aux nouveaux arrivants.

Les billets de 50 $

Seuls les joueurs des casinos de Las Vegas ont tendance à céder à cette superstition. Les billets de 50 $ sont considérés comme portant malheur dans les casinos et certains joueurs les refusent comme paiement contre des jetons. Cette habitude remonte à l’époque où Las Vegas était contrôlée par la pègre. La légende veut que les gangsters plaçaient souvent un billet de 50 $ dans la poche des victimes qu’ils enterraient dans le désert.